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Le Convive Café offre une seconde vie au Candide Café

Vie de quartier
Meriem Bouzidi (à gauche) et son employée Allison au Convive Café (photo : Pierre de Montvalon)
Meriem Bouzidi (à gauche) et son employée Allison au Convive Café (photo : Pierre de Montvalon)

Depuis avril 2018, Meriem Bouzidi et son Convive Café ont repris le flambeau du célèbre Candide Café, fermé en 2017 après de nombreux rebondissements.

Jusqu’en mai 2017, le local du 6293 Saint-Hubert abritait le Candide Café, célèbre institution de la Plaza citée par le New York Times comme un incontournable à visiter à Montréal. Le café était réputé, entre autres, pour son breuvage phare : un latté aux pétales de rose. Après une incroyable saga documentée par Pamplemousse.ca, celui-ci a finalement fermé ses portes. Puis, le 28 avril dernier, Meriem Bouzidi ouvrait le Convive Café dans le même local, laissé vacant depuis la fermeture du précédent café.

Installés à Saint-Jérôme avec sa famille depuis leur arrivée au Québec il y a cinq ans, Meriem et sa famille sont déménagés à Montréal en quête de meilleures opportunités. Son mari et elle, tous les deux entrepreneurs, ont épluché différentes annonces puis sont tombés sur celle d’un café clef en main — l’ancien Café Candide. « Avoir un café était un rêve de toujours, raconte-t-elle. Et en tant qu’entrepreneure, je veux montrer un bel exemple de la femme à mes filles : qu’est-ce qu’elle peut faire, qu’est-ce qu’elle est capable de faire. »

Faire table rase?

Meriem Bouzidi a découvert la saga sur la vente du Candide Café qu’après avoir trouvé l’annonce . Après quelques recherches auprès des anciens fournisseurs, elle a constaté qu’il restait quelques factures impayées. Elle ne manque donc pas de se distancier de l’ancien café. « Je ne connais pas les anciens propriétaires, je n’ai aucune relation avec eux, explique-t-elle. Moi, je suis Meriem. Je n’ai pas repris le Candide [Café], j’ai juste fait le Convive Café, […] un endroit où je veux que l’on se sente comme chez soi. »

Difficile toutefois de faire complètement table rase. L’entrepreneure profite de la réputation du Candide auprès de la clientèle de la Plaza Saint-Hubert, – elle continue à offrir le fameux latté aux pétales de rose – ainsi que de la décoration du local, laissée telle quelle lors de la fermeture du premier café. « Je récolte de beaux compliments sur l’ancien café, et bien sûr, le mérite de la décoration revient aux anciens propriétaires », reconnaît-elle.

Et même après six mois d’ouverture, Meriem n’a pas encore mis sa touche personnelle au café. Encore novice en la matière, elle apprend. « Je n’ai aucune expérience dans ce domaine : je débute », concède la nouvelle propriétaire. Elle mise ses origines tunisiennes, ce « petit regard différent » pour éventuellement se démarquer. D’ici là, c’est bien entourée qu’elle continue d’écrire l’histoire du Convive Café.


Vous pouvez retrouver la couverture de la saga du Candide Café par Pamplemousse.ca.

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