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Une 2e édition de Courts d’un soir au Cinéma Beaubien

Culture
Courts d'un soir. Youtube Welcome Aboard
Sélectionné en compétition officielle, le film français «Red Tale», réalisé par Natacha Thomas, mélange les genres et les styles. (photo: YouTube Welcome Aboard)

Le festival de courts-métrages Courts d’un soir se déroulera le 7 décembre prochain au Cinéma Beaubien. Plus de 30 films seront proposés, à travers lesquels se retrouve les thèmes de l’amour, de la séduction et de la rencontre.

Deux nouvelles programmations s’ajoutent à cette édition du festival semi-annuel, créé en avril 2017 au Cinéma Beaubien par les productions Welcome Aboard et visant à démocratiser le court-métrage auprès du grand public. Courts d’un soir proposera également une classe de maître du réalisateur Stéphane E. Roy qui discutera de son dernier film 9, Le Film, composé de neuf courts-métrages.

« On a décidé de faire un événement qui ne soit pas que des projections, mais qui peut aussi susciter la rencontre et le débat », explique le producteur et organisateur du festival, Valentin Verrier.

Le temps d’une demi-journée et d’une soirée, qui se terminera autour de minuit, les cinéphiles pourront assister aux séances des différentes programmations de courts-métrages et aux activités proposées par le festival au Cinéma Beaubien. Avec l’acquisition d’une accréditation, les festivaliers pourront visionner toutes les séances et participer à la classe de maître, aux conférences et aux deux cocktails prévus.

Deux nouvelles programmations

« Très courts d’un soir » proposera une sélection de très courts métrages, des films d’une durée maximale de cinq minutes. Une séance d’une heure enchaînera les 14 films dans l’après-midi le jour de l’événement.

« Il s’agit de la programmation la plus éclatée, car on a reçu beaucoup de films différents, affirme l’organisateur de l’événement. On s’est vraiment amusé à faire la sélection, même si ç’a été très compliqué. »

La compétition « Cinéaste en herbe » s’ajoute également en ouvrant la porte aux jeunes cinéastes de 21 ans et moins et aux films étudiants du cégep ou du secondaire. Valentin Verrier démontre l’importance de cette nouvelle programmation en affirmant que la plupart des jeunes cinéastes ont peu d’opportunités de montrer leur film.

« Il était important pour nous d’encourager cette relève de la relève, soutient-il, c’est-à-dire de montrer aux plus jeunes cinéastes qu’eux aussi peuvent être diffusé au cinéma, participer à un festival et gagner des prix. »

Une compétition officielle «chaleureuse»

Le festival d’une demi-journée et d’une soirée se terminera avec la compétition officielle, composée de 11 films de 5 à 30 minutes. En cette deuxième édition, les courts-métrages sont en provenance du Québec, du Canada, de France, de Belgique, des États-Unis et de Hongrie.

« On essaie de faire en sorte que la moitié de notre programmation soit canadienne. Ensuite, c’est du hasard, car on priorise vraiment les films d’une grande qualité au niveau du jeu, de la réalisation, etc. », explique l’organisateur de Courts d’un soir, qui consent que la sélection de cette année est moins diversifiée et davantage francophone que celle de la dernière édition en avril 2017.

Même hasard lorsqu’il s’agit des thèmes récurrents de l’amour, de la séduction et de la rencontre; le cofondateur explique que les thèmes leur sont apparus après avoir fait la sélection officielle.

En ouverture de la compétition, Courts d’un soir proposera le film belge May Day, une comédie dramatique sociale réalisée par Olivier Magis. S’ensuivra ensuite une sélection « forte, sérieuse et robuste », selon le festival qui affirme avoir été impressionné par la qualité des films reçus. Le film canadien La Maison du Hérisson, une animation image par image d’Eva Cvijanovic, viendra clore la programmation.

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