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Stéphanie Watt pour Projet Montréal : favoriser l’inclusion universelle

Politique
Stéphanie Watt est géographe urbaine de formation. Elle est candidate pour Projet Montréal dans le district Étienne-Desmarteau. (photo :Gracieuseté)

Si elle est élue comme conseillère dans le district Étienne-Desmarteau, la candidate pour Projet Montréal, Stéphanie Watt, espère rendre l’arrondissement plus accessible universellement.

« Tout est plus difficile avec une poussette. Il y avait plein de commerces qui n’étaient pas accessibles, le métro non plus. J’ai dû arrêter de faire mes achats dans une certaine épicerie. Du coup, j’avais moins accès à la Ville », explique d’emblée Stéphanie Watt en se rappelant ses premières sorties comme nouvelle maman il y a deux ans.

Découragée de voir les parents et les personnes à mobilité réduite se heurter constamment à certaines contraintes en matière de mobilité et d’accessibilité, elle a finalement décidé de faire le saut en politique pour changer les choses. « C’est ma motivation donc j’y pense tout le temps, mais ça n’empêche pas que je m’intéresse à beaucoup d’autres choses aussi comme le transport et le logement », souligne néanmoins la candidate qui se présente au poste de conseillère de Ville.

Observation attentive

Si son coeur de mère conditionne sa sensibilité aux enjeux de l’arrondissement, son parcours comme géographe urbaine lui concède également un rôle d’observatrice attentive. Mme Watt aime s’adonner à des marches exploratoires pour voir comment les espaces publics sont utilisés, notamment par les sans-papiers qui se servent de ceux-ci pour revendiquer leur droit à l’inclusion dans la métropole. « Quand je pense à l’apaisement de la circulation et à l’importance des parcs et des rues, c’est exactement ça : tout le monde y a accès et c’est ça aussi l’inclusion en ville. On ne priorise pas un groupe de personne sur un autre », fait valoir la géographe.

Personnes âgées, femmes, personnes à mobilité réduite, parents, enfants : Stéphanie Watt ne veut oublier personne. Ses talents d’observatrices et son rôle de mère l’ont notamment mené à s’apercevoir qu’il faudrait créer des « corridors scolaires » pour les enfants, qui aiment bien jouer sur l’aller et le retour de l’école. « J’aimerais savoir quel chemin ils empruntent pour aller à l’école pour ensuite sécuriser ces chemins, témoigne la candidate de Projet Montréal. Je souhaiterais aussi implanter un élément dans le corridor pour montrer aux enfants que nous avons pensé à eux et qui leur donne envie. »

Dans le même ordre d’idée, elle souhaite tenir des activités dans les parcs toute l’année ; une proposition annoncée par Projet Montréal la semaine dernière. « Quand on implante un projet, il faut se dire : OK, puis qu’est-ce qu’on fait l’hiver ? Il faut y penser tout le temps et dans tous nos aménagements », plaide Mme Watt, qui ne compte pas se laisser freiner par les temps froids.

Enfin, toujours dans l’optique de travailler de façon à favoriser l’accessibilité universelle, Stéphanie Watt veut s’assurer que les aires de jeux et les mobiliers urbains sont accessibles à tous. « L’idée est de voir comment on peut rendre ces espaces encore plus inclusifs », explique la candidate. À titre d’exemple, des haltes-garderies pourraient être mises à la disposition des parents lors de certaines activités afin qu’ils puissent y participer sans contrainte.

Pour la candidate, tous ces projets participeront à faire de Montréal « une ville plus inclusive ».

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