Publicité

Cinq promesses pour le candidat libéral Jonathan Marleau

Politique
Jonathan Marleau
Le candidat libéral Jonathan Marleau a annoncé sa candidature à l’élection partielle de Gouin le 18 avril dernier en compagnie du chef du parti et premier ministre du Québec, Philippe Couillard, et de plusieurs ministres. (photo : Lindsay-Anne Prévost)

Le candidat du parti libéral du Québec (PLQ) à l’élection partielle de Gouin, Jonathan Marleau, révèle ses cinq engagements pour les résidents de La Petite-Patrie.

Depuis l’annonce de sa candidature le 18 avril dernier, le candidat libéral se lève tous les matins à 4 h 45 pour se rendre au métro et entamer sa tournée de porte-à-porte. Bien qu’il lui soit difficile de fournir un nombre exact, il estime avoir discuté avec « des milliers » de résidents.

Éducation, culture, environnement, démocratie, aînés et famille sont au coeur des promesses de Jonathan Marleau, qui s’est inspiré de ses rencontres avec les citoyens de la circonscription.

« Je veux non seulement prendre des engagements qui viennent des gens de Gouin, mais aussi présenter des objectifs réalisables sur une période d’environ 18 mois, soit d’ici la prochaine élection générale. Mes engagements sont peut-être sans artifices, mais au moins, à la fin, je vais pouvoir dire que j’ai tenu mes promesses », assure-t-il en spécifiant qu’il est le seul à proposer des engagements concrets pour La Petite-Patrie.

Une école de quartier pour tous

En matière d’éducation, M. Marleau désire faire les démarches nécessaires pour que les enfants de Gouin aient « accès à des écoles rénovées, modernes, dignes du 21e siècle et où ils seront fiers d’étudier. » C’est en plus de s’engager « à être le porte-parole des gens de La Petite-Patrie auprès du Gouvernement du Québec et de la Commission scolaire de Montréal pour que chaque élève du quartier puisse avoir une place dans une école du quartier ».

Afin d’encourager la persévérance scolaire et la réussite éducative des jeunes, le candidat libéral désire également favoriser la concertation entre les organismes de lutte contre le décrochage scolaire et de lutte contre l’analphabétisme de La Petite-Patrie.

Revitalisation des espaces et promotion des artistes

Pour ce qui est de l’environnement, Jonathan Marleau désire « appuyer des initiatives de revitalisation de terrains autrefois industriels du quartier pour en faire des parcs, par exemple ».

Au niveau de la culture, il souhaite faire la promotion des artistes du quartier et mettre en place des mesures pour accroître la visibilité de ceux-ci dans l’espace public. Pour se faire, M. Marleau compte travailler de concert avec la Ville et exposer des oeuvres d’artistes locaux dans son bureau de circonscription.

À cet effet, rappelons que La Petite-Patrie se situe au cinquième et sixième rang des quartiers du Québec où l’on retrouve le plus de nouveaux auteurs, compositeurs et éditeurs de musique selon une récente étude de la SOCAN. Cette dernière révèle également que La Petite-Patrie se situe à la dixième position des zones de croissance en création musicale au Canada.

Cohabitation intergénérationnelle

Pour contrer la solitude des aînés et répondre aux difficultés que les jeunes ont à se loger, Jonathan Marleau compte soutenir des initiatives de cohabitation intergénérationnelle.

« Plusieurs de nos aînés m’ont parlé de la solitude qu’ils pouvaient vivre au quotidien. D’un autre côté, j’ai rencontré des jeunes qui me faisaient part des défis de se loger, que cela soit en raison de faibles revenus ou d’une situation professionnelle qui n’est pas encore stable. C’est pourquoi je propose de soutenir des initiatives de projets de cohabitation intergénérationnelle aînés-étudiants afin de briser l’isolement de nos aînés et de fournir un environnement stimulant et abordable pour les étudiants », mentionne le candidat dans un communiqué.

Pouvoir aux citoyens

Questionné par le journal La Petite-Patrie à savoir si ses promesses ne font pas que s’ancrer à des démarches déjà existantes dans la circonscription, M. Marleau répond par la volonté d’être justement un « agent de concertation pour défendre les citoyens à tous les niveaux ».

« Quand c’est le temps de faire de la concertation et d’asseoir du monde autour d’une table, ça prend un député qui est capable de rassembler tout le monde et d’établir une collaboration pour aller chercher encore plus pour les citoyens », dit-il.

Dans tous les cas, les résidents de Gouin pourront continuer de lui faire part de leurs préoccupations puisque le candidat s’engage à tenir un rassemblement citoyen de façon périodique dans la circonscription s’il est élu.

Sept jours avant les élections

Alors qu’il ne reste que sept jours avant l’élection, Jonathan Marleau se montre autant en confiance qu’au premier jour, et ce, même s’il fait campagne dans une circonscription attachée au Parti québécois, ou depuis les cinq dernières années, à Québec solidaire.

Aux dernières élections provinciales, la candidate libérale Cheraquie Auguste-Constant a récolté 17 % des votes, largement derrière la candidate de Québec Solidaire Françoise David, qui a été élue avec 50 % des voix. Il en va de même pour l’élection provinciale de 2012, où le candidat du PLQ Anson Duran avait terminé troisième avec 11,67 % des votes contre 46 % pour Mme David.

« Dans une élection générale, les gens vont voter pour le parti qu’ils veulent voir au pouvoir. Quand on va dans une élection partielle, on sait déjà qui est le gouvernement et les oppositions. On vote donc pour le candidat qu’on pense qui va le mieux nous représenter. Gouin, particulièrement, a un historique qui fait part d’un vote pour le candidat même dans une élection générale », explique M. Marleau, qui appréhende le 29 mai avec « beaucoup d’espoir et beaucoup de motivation ».

À lire également : 13 candidats se présentent à l’élection partielle de Gouin

 

Vos commentaires
loading...