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Un pas de plus vers l’achat du 6839 Drolet

Communautaire
Centre Drolet 2. FB Petite-Patrie.org
Le bâtiment excédentaire de la Commission scolaire de Montréal a été construit en 1925. (photo : Facebook PetitePatrie.org)

Une nouvelle étape est franchie dans le processus d’acquisition du bâtiment, entrepris par le Centre social et communautaire de La Petite-Patrie (CSCPP) en 2011.

Une demande d’autorisation de vente – «d’aliénation» en terme juridique – de l’édifice de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) sera transmise au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur sous peu, suite au vote unanime des commissaires, le 22 novembre dernier. Le dossier a besoin de l’approbation finale du ministère, afin de permettre à la CSDM de conclure la vente du 6839 Drolet au CSCPP.

Il s’agit d’un pas de plus pour les sept organismes communautaires qui ont mis en place le CSCPP dans le but d’acquérir cette propriété excédentaire de la CSDM. Certains de ces organismes à but non lucratif y sont locataires depuis plus de 40 ans.

Selon Anne Thibault, coordonnatrice du Comité Logement de La Petite-Patrie, ce vote unanime démontre que la CSDM ne compte pas utiliser l’immeuble, presque centenaire, à d’autres fins. « Il y avait un risque que ça ne fonctionne pas, étant donné que la CSDM reprend beaucoup de bâtiment excédentaire afin d’y loger des écoles », explique celle dont l’organisme fait partie du CSCPP.

Les organismes du CSCPP ont décidé d’acheter le 6839 Drolet en 2011, à la suite de la volonté de la CSDM de vendre l’édifice, et pour contrer le risque de se voir évincer. Ils ont également entrepris les démarches pour se soustraire aux augmentations de loyer constantes de la CSDM.

Selon les organismes, l’acquisition de l’immeuble « viendrait pérenniser les services communautaires et permettrait de maintenir des loyers abordables, nécessaires à la survie des organismes actuels et à venir. » Situé à deux pas du marché Jean-Talon dans La Petite-Patrie, le CSCPP rejoint chaque année près de 20 000 personnes dans le quartier.

Bien que l’approbation finale du ministère peut se faire attendre, parfois sur une période de six mois, Anne Thibault se dit enthousiaste à l’annonce de cette nouvelle étape franchie. Elle affirme également que le CSCPP compte faire pression sur le ministère, afin que leur dossier se retrouve « en haut de la pile ».

 

 

 

 

 

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