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Françoise David reçoit le prix hommage Soeur Madeleine Gagnon

Élus, politique
Soeur Madeleine Gagnon
Le « Prix hommage Soeur Madeleine Gagnon » est nommé en l’honneur de la fondatrice de la Maisonnette des Parents et de la première récipiendaire du prix. (photo : Lindsay-Anne Prévost)

L’ancienne députée de Gouin, Françoise David, a reçu le prix hommage Soeur Madeleine Gagnon dans le cadre de la Journée internationale des femmes.

Le prix hommage lui a été remis mercredi soir au Centre N A Rive, situé sur la rue Saint-Denis, par les sept organismes de La Petite-Patrie qui forment la Coalition du 8 mars, soit le groupe Action Travail des femmes, la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle, l’Écho des femmes de La Petite-Patrie, le Groupe d’Entraide maternelle, le Service d’entraide Passerelle, la Place-Regroupement des Tables de Concertation de La Petite-Patrie et l’organisme Tandem.

Depuis 2010, la Coalition du 8 mars de La Petite-Patrie souligne par ce prix « l’apport d’une femme qui s’est illustrée, ou s’illustre toujours, de manière exceptionnelle, à l’amélioration des conditions de vie de femmes vivant dans la Petite-Patrie. »

Un sondage exercé auprès des organismes du quartier a permis de faire ressortir le nom de Mme David, notamment pour son travail de plus de quatre ans en circonscription pendant lequel elle a soutenu le combat de longue haleine de plusieurs groupes communautaires et de plusieurs groupes de femmes.

« Nous croyons qu’elle doit être reconnue, car son engagement pour les droits des femmes et la lutte à la pauvreté fut d’envergure nationale, mais ce sont les citoyennes et citoyens de La Petite-Patrie qu’elle a représenté dans les quatre dernières années [qui en ont profité] », peut-on lire sur le questionnaire remis par l’organisme L’Écho des femmes de La Petite-Patrie.

Féministe jusqu’au bout

L’organisme rappelle également que, le jour où Françoise David a annoncé son départ immédiat de la vie politique, « elle défendait encore la nécessité d’un “Québec vraiment féministe” ».

« Pendant ses deux mandats, elle porte la voix des femmes sur des questions telles que l’aide sociale, la création de logements sociaux ainsi que l’importance du financement adéquat de l’éducation à travers la campagne “Je protège mon école publique” », poursuit l’Écho des femmes de La Petite-Patrie.

Sous les applaudissements de la centaine de femmes présentes qui criaient son nom, Françoise David a récupéré son prix avec émotion. « Il n’y a pas un prix qui m’aurait fait plaisir », a-t-elle lancé d’emblée.

« Honnêtement, j’ai vraiment aimé les quatre ans et demi que j’ai passé comme députée de Gouin. J’ai eu un espèce de rapport avec les femmes et les hommes de Rosemont-La Petite-Patrie plein d’affection et d’estime mutuelle. Quitter l’Assemblée nationale voulait dire me reposer, mais quitter mon rôle de députée en circonscription a été difficile. Ça m’a pris du temps avant d’assumer cette idée » a admis Mme David avant d’entamer un discours sur les problématiques et les avancées touchant la condition des femmes.

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